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OBJECTIFS : Définir la frontière était le premier projet (sur quatre) sélectionné à l’international par Facebook pour recevoir la Bourse de citoyenneté numérique Facebook (pour l’année 2012-2013). L’objectif principal de cette recherche est de mieux comprendre la pensée des jeunes quant aux espaces publics et privés et de contribuer au développement des politiques publiques sur la cyberintimidation en éduquant les jeunes à la citoyenneté numérique. 

BUTS : Il existe très peu de directives sur la gestion de la cyberintimidation envers les enseignants et les élèves dans les écoles et à l’extérieur de celles-ci (sur les ordinateurs à la maison ou à l’aide de téléphones intelligents). Les buts de notre recherche sont de :

  • Comprendre comment les enfants de 9 à 12 ans réagissent quant à la cyberintimidation et comment ils établissent la ligne de démarcation entre une blague insignifiante et un acte haineux de cyberintimidation.
  • Comprendre comment les enfants de 13 à 17 ans définissent les espaces publics et privés en ligne et comment nous pouvons les sensibiliser aux conséquences juridiques relatives à la cyberintimidation.
  • Motiver ces jeunes à participer à des activités faisant la promotion de la citoyenneté numérique et développer des outils interactifs et des modules d’enseignement auxquels ils pourront accéder sur notre site web.
  • Éduquer les jeunes, les parents, les enseignants, les législateurs et les entreprises privées sur la façon avec laquelle les jeunes de l’ère numérique définissent la vie privée. Au final, cela contribuera à raffiner les politiques et à réduire les risques pour les adolescents.

Les résultats de cette étude seront dévoilés dans des rapports, sur le site web de Définir la frontière, lors de conférences et dans des articles de journaux scientifiques.

CONTEXTE : La recherche de la professeure Shariff en Amérique du Nord, au Japon, en Australie, en Europe et en Inde (Shariff, 2008-2009) a démontré qu’il existe un trou noir législatif à plusieurs endroits dans le monde. C’est pour cela que les enseignants éprouvent de la difficulté à établir un juste équilibre entre la liberté d’expression, la vie privée, la sécurité et la supervision lorsque les élèves communiquent en ligne. Les établissements scolaires ne sont pas certains des limites de leurs responsabilités, de celles des parents et de l’âge approprié pour responsabiliser les enfants de leurs actes virtuels. Notre groupe de recherche a observé plusieurs tendances suggérant que les jeunes d’aujourd’hui ont de la difficulté à distinguer une blague insignifiante d’un acte de cyberintimidation. Souvent, le voyeurisme et l’atteinte à la vie privée suscitent l’attention des médias parce que ceux-ci ont des conséquences juridiques importantes et font de ces problèmes des enjeux mondiaux sur les politiques publiques. Certains parents, enseignants et comités législatifs ont souligné l’importance d’imposer des règlements en réponse à la cyberintimidation. La province de Québec et celle de l’Ontario ont introduit des lois voulant que les écoles élaborent des plans concrets pour contrer la cyberintimidation. Ces nouvelles législations ainsi qu’une demande récente de la part du Comité permanent du Sénat sur les droits de la personne sont des indicatifs de l’urgence de cette recherche dans ce domaine.

DÉCLARATION DU SÉNATEUR ATAULLAHJAN, À PROPOS DE LA PROF. SHAHEEN SHARIFF, RÉCIPIENDAIRE DE LA BOURSE DE CITOYENNETÉ NUMÉRIQUE FACEBOOK

13 février 2012

Toutes mes félicitations les plus sincères à la prof. Shaheen Shariff et son groupe de recherche à l’Université McGill pour avoir reçu la Bourse de citoyenneté numérique Facebook pour leur travail sur le site web Définir la frontière. Parmi les quelque 100 applications provenant de 10 pays, le projet Définir la frontière de la prof. Shariff, axé sur sa recherche innovatrice en médias et technologie, se démarque, car il incarne l’esprit de la responsabilité et de la citoyenneté numérique.

La recherche de la prof. Shariff vient combler un besoin au Canada et dans le monde, étant donné la population importante d’enfants qui font usage des médias sociaux. Définir la frontière cherche à comprendre comment les jeunes conceptualisent les espaces privés et publics, ainsi que les risques qui y sont associés – « le juste équilibre entre la liberté d’expression sur Internet, la sécurité, la vie privée, la supervision et la réglementation ».

Au Canada, le Comité permanent sur les droits de la personne du Sénat se penche également sur ces problèmes qui concernent les jeunes. En ce moment, nous étudions la cyberintimidation en tant que problème lié à la protection de l’enfance. Même si nous reconnaissons que les situations sociales et éducationnelles qui découlent des médias sociaux sont éphémères, les conséquences négatives de l’activité en ligne font en sorte que nous devons éduquer nos élèves à la citoyenneté numérique.

J’applaudis Facebook pour avoir pris l’initiative de financer cette étude d’envergure mondiale afin d’informer le public des défis et des circonstances opportuns qui attendent nos enfants qui ont grandi dans l’ère technologique. Ce type de bourse est nécessaire dans le monde social dans lequel nous vivons.

Félicitations encore à la prof. Shaheen Shariff et ses collègues à l’Université McGill. En tant que Canadien, je suis fier que vous mettiez de l'avant la manière dont notre nation perçoit les droits et les responsabilités dans notre monde (numérique).

Traduit de l'anglais par Amélie Lemieux.

 

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